Conseil de la semaine
Et voici le premier conseil de l’année, anciennement appelé « Zoom Sur ». Comme en 2017, on se retrouve tous les samedis pour découvrir une nouvelle série présentée par un des membres de l’équipe de Rennes ! 
Toute la semaine suivante, vous pourrez retrouver ce conseil mis en avant au magasin, dans son petit présentoir attitré 🙂
Père Fouettard Corporation
1 tome disponible chez Kurokawa, série en cours, 7.65€

AVIS
Cette semaine je vous propose de découvrir une autre série de l’auteur du manga « Les Vacances de Jésus et Bouddha » : « Père fouettard Corporation »
Que se passe-t-il pour les enfants qui ne sont pas sages ? Et si le père Fouettard venait les chercher pour les punir ?
Ici le Père Fouettard vient chercher Miharu Hino, 22 ans, abonné aux CDD pourris, qui désespère de trouver un CDI et qui un soir mange un gâteau qu’il n’aurait pas dû. Il se retrouve nanti d’un CDI au Pôle Nord où l’atelier gentil du Père Noël s’avère plus proche d’une multinationale !

Malgré un début un peu long, l’auteur prend vite ses marques et on se plonge dans le récit avec plaisir.
On retrouve les touches d’humour et de situations incongrues qui nous avaient plu dans Jésus et Bouddha. Le mélange entre religions, tradition et modernité fonctionne toujours aussi bien.
Il y a une jolie galerie de personnages secondaires auxquels on s’attache et dont on a envie de découvrir les secrets.

Si vous l’avez raté à Noël, aucun soucis ! Prenez un plaid et un chocolat chaud, une petite guirlande lumineuse et enjoy !
Julie
RÉSUMÉ DE LA SÉRIE
Au Japon, c’est la crise. Pas facile d’avoir un boulot quand on n’a pas de diplômes. Miharu Hino, 22 ans et abonné aux CDD pourris, en sait quelque chose. Et le Père Fouettard, vous connaissez ? Celui qui se balade à Noël avec un fouet et un grand sac pour y plonger les vauriens. Miharu s’apprête à le rencontrer.
Bien loin d’être un affreux moutard, notre héros se retrouve malgré lui au fond du sac du Père Fouettard, en route pour le pôle Nord ! Il y découvre le véritable visage de Noël, plus proche d’une multinationale peu scrupuleuse que d’un atelier coquet.
La petite entreprise du Père Fouettard ne connaît pas la crise.
