CYFANDIR Chronicles, de Tony Valente et Naokuren, chez Ankama, dès 12 ans.
Tome 1 paru en France le 31/05/2024. Spin-off de l’excellentissime manga français Radiant.

Le résumé de Benjamin :
En Cyfandir, fief des Chevaliers-Sorciers, peu après le départ des héros de la série principale Radiant (donc après les événements du tome 10), de plus en plus de gens venus d’autres époques émergent de la mystique forêt de Caillte et doivent trouver leur place dans un royaume en plein changement. Aquill est un de ces « boisés » et il espère que sa petite soeur va bientôt elle aussi ressortir de la forêt. En attendant, un peu malgré lui, il intègre la nouvelle génération de recrues Chevaliers-Sorciers formés par Lord Brangoire. Lui et ses camarades vont rapidement devoir faire face aux nouvelles menaces qui pèsent sur le royaume, mais aussi à leurs propres petits secrets…

L’avis de Benjamin (prélude) :
Ce n’est un secret pour personne, je suis Radiant depuis les tous débuts et c’est « maille-chaud-naine-neumbeur-ouane » depuis le tome 4. Beaucoup de collègues adorent aussi (non non, zéro pression de ma part), et ça conjonctu… conjictiv… cucurbit… enfin, ça échange un max de théories à la pause déjeuner, quoi. Surtout depuis le tome 18 (c’est terrible les cliffhangers comme ça, Tony…). Par contre, j’ai la dent dure pour les spin-off. Genre vraiment dure. Alors, fanboy ou pas, on l’attendait de pied ferme ce tome de Cyfandir Chronicles.
L’avis de Benjamin (impression à chaud) :
Walalah c’est trop bien.
(Moins stylé qu’une impression à chaux mais je me suis déjà brûlé en essayant…)

L’avis de Benjamin (un peu de sérieux quand même) :
Tony Valente est à l’écriture, donc pas de soucis à se faire. C’est drôle, épique et émouvant, exactement ce que j’attends d’un tome de Radiant. Nouveaux persos, nouvelles infections tragiques ou risibles, mais toujours cet ADN de meilleur shonen. Et puis replonger dans le royaume de Cyfandir, bien sûr qu’on signe ! Depuis le cliff du tome 18 on a les crocs, mais maintenant je suis tout flouté… Je ne sais plus si je suis plus impatient d’avoir un nouveau Radiant ou un Cyfandir Chronicles (ou Fabula Fantasia, d’ailleurs, el famoso spin-off-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-la-date-de-sortie-ou-elle-disparaît) ?
Côté dessin, Naokuren m’a bluffé. Le trait est aussi solide que celui d’un mangaka vétéran alors que c’est son premier tome de manga imprimé, c’est fou… tiens d’ailleurs, oui c’est fou, ça me rappelle quelque chose… en 2013… ah bah oui : Tony Valente et Radiant. Et le style s’intègre parfaitement dans l’univers graphique de la source. Alors, en toute franchitude, le premier contact visuel avec Brangoire et Boadicée m’a fait un léger pincement, mais on s’y fait très vite (je suis déjà en love du jeu d’arcade sourcilière de ce Brangoire) et tous les nouveaux persos (il y en a un max !) sont juste MA-GNI-FYQUES. Chapeau l’artiste.
C’est le moment où quelqu’un dans le fond me demande s’il peut lire Cyfandir sans avoir lu Radiant. NON. Enfin, oui, tout ce qu’il y a à savoir est expliqué et l’intrigue est parfaitement autonome. Juste, honnêtement, lisez Radiant. Déjà, parce que c’est génial. Ensuite, parce que Cyfandir vous donnerait envie de découvrir l’univers et que vous vous seriez divulgâché la fin du deuxième arc.
Il y a un autre truc dont je voudrais parler mais je ne le ferai pas, parce que je trouve ça ouf d’être tombé dessus au milieu du tome sans me l’être fait spoualer par intérêt marketing et je veux que vous viviez ça aussi. Voilà, c’était mon ultime carte piège, vous devrez lire pour savoir. Faites tourner à 587 contacts ou vous êtes maudits.
