Oldman 1
Kotoji édition, 7.95 euros
J’aime les histoires de prestidigitateurs. J’aime les histoires glauque à base de pacte démoniaque et de jeunesse éternelle. J’aime les histoires de renaissances. Et donc j’ai aimé Oldman.

Quelque part en Europe, durant le 17e siècle. Dans un lointain pays, vivait une reine. Un reine qui ne vieillissait pas.
Dans ce même pays, vivait une guerrière. Invincible sur le champ de bataille. Mais la reine jalousait sa beauté. Elle lui trancha les membres et l’enfermât pour toujours.
Dans cette prison, il y avait Billy Oldman. Un prestidigitateur, un arnaqueur, un vielle homme, un magicien.
Oldman savait pour la reine, il savait pour la guerrière.
Et Oldman s’est enfui. Emportant avec lui la femme tronc.

Excellente surprise. Oldman nous accroche tout de suite. Il nous emmène dans un monde dur et sombre. Mais au fond de son chapeau, il reste une lueur d’espoir.
